Torcida Marseille Trop Puissant 1994

Torcida Marseille Trop Puissant 1994
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Presentation:

Nom: Marseille Trop Puissant
Historique: Saison 1994/1995 :

Les 10 abonnés de l'époque mettaient déjà le feu au quart de virage Nord Ganay, sous l'impulsion de Depé, "l'homme torse nu", le phénomène qui a vu tous les matchs de l'OhAime depuis 10 ans.
Décidé à créer une formidable dynamique au Virage Nord, le groupe effectue dès sa première année tous les déplacements (souvent périlleux en J9, en voiture, en train "à ouf", ou encore en stop !).
C'est l'année du Joker et des délires sur la Plaine où le groupe a son
quartier général : Le Dégust (chez Bra...) et le Bar de la Plaine (chez Jacky...).
Les premiers gadgets du groupe sont le bonnet (il doit en rester 4 ou 5 vivants !), le
Tee-shirt avec le Joker et l'écharpe fond bleue "A la vie, à la mort, pour ma ville et mon club".
On se souvient d'un spectacle mythique lors de la venue de Sion en Coupe d'Europe...
C'était l'époque où l'on rentrait au Stade à 8 h du mat' (on allait réveiller Depé qui dormait sur les filets de protection...), pour préparer les animations. Malgré nos deux tambours et la misère de la division 2, nous étions tous en folie à chanter pendant 90 min.

Saison 1995/1996 :

Le groupe compte désormais 86 abonnés en virage nord. Une année difficile pour le club qui trouvera tout de même les resources nécessaires pour remonter en D1.
On se souviendra de ces ambiances mythiques à l'exterieur, dans les villes que l'on qualifie de "trou du cul du monde", notamment à Poitiers où
la chanson "OhAime allez... OhAime allez... OhAime allez allez allez" sera chantée pendant près de 40 min d'affilée ! C'est l'année du Loup, et des délires du premier local... (1, rue Eydoux). Cette 2 ième année de D2 renforcera notre foi et notre passion pour l' OhAime. Nous savions que l'élite était au bout, et cela nous motivait encore plus. Une spéciale dédicace à Tony Cascarino, le canonnier de cette super D2, une compétition assez relevée, où chaque équipe jouait le "match de sa vie" contre les champions d'Europe de 1993...
Au stade Vélodrome, une moyenne de 20 000 supporters assurait l'ambiance (pas toujours évident de jouer contre St-Brieuc, Dunkerque, ou Charleville...).
Beaucoup se souvienne du déplacement d'Epinal, "La ville des fleurs", en minibus (22 places, tranquille...), de la demi-finale de la Coupe de France à Paris (et surtout du Oaï dans le train ! ) ou encore du dernier déplacement de D2 au Mans, où la tribune prit feu ! (fumis et papélitos ensemble, ça craint...).
On retiendra surtout le match de la remontée, et un envahissement du terrain "comme à l'ancienne", où joueurs et supporters fêtaient dignement un retour au sommet tant attendu.

Saison 1996/1997 :

Fort de 253 abonnés, les MTP entame cette saison avec beaucoup d'enthousiasme. Le stade Vélodrome étant en travaux, le groupe commencera l'année au nord pour la finir au Virage Sud. Cela nous permettra d'améliorer nos relations avec les autres groupes de supporters (notamment les South Winners avec lesquels nous ferons quelques déplacements en commun) et de progresser grâce au contact permanent du "mythique virage sud". C'est l'année du Clown et des déplacements sans voir la victoire (mais que de souvenir...), de notre rapprochement avec la caravane des quartiers (c'est une association qui fait bouger les quartiers défavorisés depuis bientôt 10 ans), ou encore des fêtes organisées sur la Plaine (tournoi de foot, de boxe, concerts...).
Le groupe change de local pour s'installer au 133 rue Auguste Blanqui, et lors du dernier match à la maison (OhAime/Psg du 17 mai97), le 1 ier fanzine du groupe sort. C'est aussi contre Paris que les Cagoles fêteront leur 1er match.

Saison 1997/1998 :

Pour sa 4 ième saison, Marseille Trop Puissant compte désormais 500 abonnés. Commencée au Virage Sud, elle se terminera au nord pour les trois derniers matchs.
(au bout de 4 ans, on a fait le tour est la boucle est bouclée !). C'est l'année de l'½il et de la relève : le noyau dur du groupe est jeune (entre 20 et 25 ans), motivé, inventif et il commence à comprendre le mouvement... Pour notre retour au Virage Nord, un effort sur le matériel est fait : 6 beaux tambours tout neufs (plus les 2 mythiques qui sont toujours là, question de principe...), la bâche de bouche de 15 m de long sur 3 m de large (La MTP sur fond vert, jaune et rouge) et la grande bâche "TORCIDA MARSEILLE TROP PUISSANT" (40 m de long !). Une année où l'on aurait joué le champion's League, mais bon on se contentera de l'UEFA (et de la gagner !).

Saison 1998/1999 :

En 1999, le MTP c'est désormais près de 2000 abonnés (dont 600 dans le quartier de la Plaine), une sono au stade, un nouveau local de 130 m2 (situé sur la Plaine, retour au quartier...) un spectacle à chaque match, (ou presque...), toujours tous les déplacements de l'OhAime (dont le 100 ième mythique à Strasbourg...). C'est l'année de la Pieuvre, et plus que jamais, le MTP se doit de garder son esprit "ARRAH", son identité, celle d'un groupe "Anti-Fachos" et "Anti-Conos".

A LA VIE A LA MORT, POUR MA VILLE ET POUR MON CLUB !

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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 14:10
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 16:35

Fondateur et supporters LEGENDAIRE de l'OM: Patrice DEPERETTI

Presentation:

Nom:
Deperetti Patrice plus connu sous le nom de "DEPE"

Historique:

Patrice de Peretti (né à Marseille le 11 mars 1972, décédé à Marseille le 28 juillet 2000) est un supporter célèbre de l'Olympique de Marseille.

Patrice de Peretti, surnommé Depé débute sa "carrière" de supporter dans l'association des South Winners, dans le virage sud du Stade Vélodrome. Membre très actif, il participe à tous les déplacements. En 1989, c'est lors d'un déplacement en Grèce contre l'AEK Athènes qu'il voit un noyau de supporters grecs torse nu. À partir de ce moment là, il décide de soutenir l'OM torse nu, partout en Europe, quelle que soit la température extérieure. Un déplacement à Berlin par -12°C restera célèbre, car malgré la température extrême, Patrice de Peretti reste torse nu durant toute la rencontre.

Présent dans tous les stades depuis plus d'une décennie, son exubérance et sa passion ont imprégné un style à la tifoseria marseillaise. Il n'a jamais hésité, seul ou avec une poignée d 'irréductibles à représenter les fans marseillais partout où jouait l'OM. Là où personne n'avait la force, la foi, le courage ou tout simplement l'envie d'aller, lui y était par n'importe quel moyen. Depuis la venue des fans de l'AEK Athènes en 1989 où une centaine d'entre eux s'étaient fait remarquer et entendre torses nus par tout le Vélodrome, il prend coutume d'encourager l'OM dans la même tenue, par n'importe quel temps. La légende est en marche : quel supporter marseillais et même de l'extérieur ne connaît pas Depé, le "torse nu"?! C'est au cours de la saison 87/88 que tout démarre. Un soir, un pote l'emmène au Stade Vélodrome, dans le Virage Sud, au sein des WINNERS (qui sont alors un groupe à peine constitué, comme lui, par quelques collègues de 16/17 ans). Ce sera pour lui la révélation. Les fumigènes, les tambours, les chants, les drapeaux, la ferveur, lui "tournent le cerveau". Il ne quittera plus l'OM et ce stade. Il intègre donc les WINNERS avec lesquels il devient rapidement un leader, un "capo", aux côtés de Dany, Nel, Rachid, Didier, Camille puis de Jasé et Arnaud, ses amis de toujours. C'est aussi le début de l'association FANATICS-ULTRAS-WINNERS, l'année du doublé. Depé est de tous les déplacements, de tous les combats. Qu'importe le groupe, c'est Marseille qu'il faut représenter. Il s'impose comme le "supporter N°1" de l'OM. L'OM écrase le championnat et devient champion d'Europe ! TAPIE, pour féliciter le soutien des supporters lui offre symboliquement sa médaille commémorative. Depé est décidé à se rendre à Tokyo (pour la finale de la Coupe Intercontinentale) par le Transsibérien ! Mais l' affaire VA-OM vient briser les rêves les plus fous. Au terme de la saison 93/94, alors que l'OM est rétrogradé en deuxième division, il quitte les WINNERS. Il estime que sa "tâche" est accomplie et qu'il y a plus à faire "ailleurs", comme par exemple de créer l'équivalent du Virage Sud au Nord et d'oeuvrer socialement avec les jeunes en s'investissant pour le quartier de la Plaine. Avec une poignée de fidèles, il fonde le MTP. Avec la D2, les débuts sont difficiles, Depé se retrouve en quart de Virage Nord où l'on est loin des ambiances de Coupes d'Europe. Lors de la reprise du championnat il est même interpellé pour un prétexte futile : les Olympiens refusent de jouer si Depé n'est pas relâché et Tapie obtiendra finalement sa libération. Il redouble d'ardeur et de passion. Pour un OM-Auxerre, on le verra traverser toute la tribune Jean Bouin (à l'époque en travaux) pour aller finir un message à l'attention de Guy Roux alors que les forces de l'ordre lui courent après ! En 6 ans, il va finalement asseoir la notoriété du MTP en laissant en héritage un local, une voile et 3000 abonnés. Mais plus que cela, Depé ne pensait pas qu'à son groupe. Il était toujours en première ligne du mouvement ultra' marseillais, que ce soit dans les stades ou face à la direction du club afin de défendre les intérêts du "peuple marseillais". Sa persévérance et son enthousiasme étaient inaltérables. Pour toute une génération de supporters ou plus simplement ceux qui l'ont connu, le souvenir de Depé restera gravé dans les mémoires comme un mythe. Celui du feu des tribunes qui jamais ne devra s'éteindre partout où passe l'armée des marseillais.

Scander ton nom à l'unisson sans trop savoir pourquoi et puis se taire.
Croiser des regards vides, des gens qui pleurent,
et puis chanter fort en regardant un match de l'OM.
Penser à toi à chaque instant, à chaque but sans oser regarder vers ton emplacement,
scander ton nom à nouveau,
te dédier la victoire et quitter le stade sans mot dire la gorge sérrée.
Boire en ton honneur avec des amis qui sont aussi les tiens et puis se souvenir
de toi.
De tes acrobaties en quète d'un équilibre précaire sur les grillages de France et de Navarre.
De ces mots que toi seul était capable d'inventer comme avec ce célèbre " oh les spartakois" qui fesait rire tout le virage Sud.
Où bien cette fois où au retour de bari, tu avais chanté pendant des heures, tout seul enfermé à l'arrière d'un fourgon au milieu des voiles et des tambours alors que nous avions perdu.
Boire encore quelques verres et puis rentrer à la maison .
Se mettre à l'aise et puis penser
A toi,
aux moment passés ensemble,
au soir où ne sachant quel parfum de glace choisir, tu avais commandé une boule de chaque dans un grand saladier.
Aux ambiances torrides qui ont fait l'histoire du Vélodrome ainsi que la tienne,
Aux titres fétés,
A la coupe d'europe dans tes bras,
Aux yoyos,
Aux megaphones cassés,
Aux frissons qui nous envahissaient quand il fesait moins mille et que tu étais torse nu,
Et à tous ceux qui nous parcourent aujourd'hui quand nous pensons à toi
A ton combat inachevé,
A toi ami éternel...
UNE NOUVELLE ETOILE BRILLE DANS LE CIEL OLYMPIEN, DEPE LE COMMANDO NE T'OUBLIERA JAMAIS.

Comment trouver les mots pour décrire l'HOMME qu'était Depé ?
Il y aurait tant à dire. Mais parce qu'il était avant tout pour certains d'entre nous un Ami, un frère, les mots ne nous viennent pas de peur d'en oublier ou de trahir sa mémoire.... Juste ce petit texte, ces quelques mots qui nous viennent du coeur...
Le leader le plus charismatique des groupes de supporters phocéens n'est plus...
Celui qui en 13 ans (7 au SW et 6 au MTP) a raté moins de matchs que les doigts d'une seule main, ne viendra plsu exhorter les coeurs marseillais à l'hystérie collective !
Six ans après son départ du SW, son influence était encore présente, ne serait-ce que par l'émulation provoquée et le travail accompli pour rassembler et mobiliser toutes les énergies.
L'homme qui a voué sa vie à être la "locomotive" du mouvement nous laisse un grand vide... Toujours aussi enthousiaste à la veille de la reprise, il voulait croire au redressement sportif de l'OM et à une grande saison pour nous supporters.
Il nous laisse sa foi inaltérable en héritage. Soyons-en dignes pour qu'elle se transmette aux futures générations de supporters marseillais....


Marseille champion d'Europe en 1993, Depé soulèvera la coupe au stade Vélodrome, sous des tonnerres d'applaudissements. Il était apprécié des joueurs et des autres supporters, mais aussi du staff technique et du président, Bernard Tapie qui fût obliger de le faire libérer du commissariat un soir de match, sous peine de reporter la rencontre.

En 1994, Patrice quitte le virage sud et les South Winners et décide de créer le groupe du MTP (Marseille Trop Puissant) en haut du virage nord à coté d'autres clubs de supporters. Le MTP a réussi à se faire entendre et le mouvement compte aujourd'hui plus de 3000 membres.

Le 28 juillet 2000, il décède. Le virage nord du Stade Vélodrome porte désormais son nom, en hommage à sa personne, qui a inspiré des centaines de supporters partout en Europe

HOMMAGE A DEPE

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 14:30
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 14:43

Quelques logos du groupe Marseille Trop Puissant

Quelques logos du groupe Marseille Trop Puissant
Quelques petit logos pris sur le site internet du groupe et sur internet !!!! Si vous en avez d'autres envoyait-les moi sur msn: lolympien-13@hotmail.fr
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 16:58

Banderole actuelle

Banderole actuelle
La banderole debut de la saison 2008-2009 Que-ce que vous en pensez ???? Laissez vos commentaires !!!!!!!!
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 17:09

Matos Mtp

Matos Mtp
Matos des Mtp de cet année !!! Dsl j'ai pas d'autres photos envoyez-moi des photos du matos des MTP si vous en avez a mon adresse mn svp !!!!
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 17:26